Comment expliquer les médias sociaux à votre patron? (PowerPoint)

Depuis plus de 2 ans, j’ai pris le virage du marketing 2.0. Je fouille, je cherche, en somme, je m’intéresse beaucoup aux nouvelles façons de faire du marketing par le web. Ceux qui visitent mon blogue régulièrement savent que je crois sincèrement que ce virage doit être pris par tout marketer qui se respecte. Ou à tout le moins  s’intéresser à ces phénomènes qui bouleversent nos méthodes traditionnelles. Alors, dans ce travail de défrichage, j’ai aussi eu à faire un peu d’évangélisation afin de démêler amis et collègues à propos des médias sociaux.

Dans cette présentation, vous trouverez des réponses ou des débuts de réponses aux questions suivantes:

  • C’est quoi au juste les médias sociaux? ;
  • À part d’être le « buzzword » marketing du moment, ça fait quoi les médias sociaux et surtout;
  • Pourquoi il faut s’y intéresser maintenant?

J’ai résumé un paquet d’information en une seule présentation qui aurait pu être titrée « Comment démystifier les médias sociaux à votre patron, le convaincre d’avoir une stratégie en ce sens et avoir l’air de connaitre cela sans trop d’efforts? »

Merci à Noémi Houde pour la mise en page de ma présentation. La version originale n’était pas aussi plaisante à visionner que celle-ci. 😉

Investissons dans nos enfants

Si vous me lisez de temps en temps ici ou sur Twitter, vous avez peut-être remarqué qu’en plus d’être marketer à temps plein, je suis papa de 3 merveilleux tout petits que j’adore.

Au cours des dernières semaines, vous avez peut-être vu cette publicité sociétale qui est parrainée par La Fondation Lucie et André Chagnon.

Mon coeur de papa est toujours très touché quand je la vois surtout que la petite fille me fait penser à ma propre fille!

Cette pub s’inscrit dans la toute première campagne publique de La Fondation Lucie et André Chagnon qui l’a baptisé  Bien grandir. Elle s’adresse aux parents d’enfants de moins de 5 ans. Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce qu’elle m’interpelle sous 2 volets qui me passionnent: en tant que jeune papa qui travaille de longues heures en marketing et, en tant que marketer qui désire s’investir de longues heures avec ses enfants.

En tant que jeune parent qui travaille de longues heures…

  • C’est souvent quand on est jeune que l’on désire faire sa marque et se dépasser professionnellement;
  • On le fait souvent en prenant les bouchées doubles au boulot;
  • Or, c’est à peu près au même âge que l’on prend la belle décision de fonder une famille et d’avoir 1, 2 ou plusieurs petits monstres;
  • C’est avec  l’arrivée du premier petit que  la quête perpétuelle du difficile équilibre entre le temps pour les enfants et le temps pour la job  se présente;
  • C’est cliché et tous les jeunes parents l’ont entendu des dizaines de fois: 0 à 5 ans, ça passe comme un coup de vent;
  • Or, comme beaucoup de spécialistes l’ont affirmé, tout se joue entre 0 et 5 ans;
  • C’est à cet âge que le cerveau de notre enfant se prédispose à l’apprentissage, à la curiosité intellectuelle. Pour reprendre un autre cliché, il est littéralement comme un éponge;
  • « Alors que le Québec se préoccupe au sujet des statistiques alarmantes du décrochage scolaire, il faut rappeler qu’une intervention précoce peut jouer un rôle déterminant sur l’intérêt et la capacité de l’enfant pour « l’accrocher » à l’école », soutient Germain Duclos, psychoéducateur et orthopédagogue.
  • « Le cerveau d’un bébé à la naissance n’a que le quart de la grosseur de celui d’un adulte et il va tripler entre 0 et 3 ans pour atteindre 80 % de sa masse corporelle », explique Julie Brousseau, spécialiste de la petite enfance à la Fondation. « C’est à cette période que le potentiel d’apprentissage de l’enfant est le plus grand. Son cerveau est deux fois plus actif que celui d’un adulte. Dans les faits, il apprend à apprendre. Il faut nourrir directement le cerveau de l’enfant notamment par le toucher, le jeu et le langage. »
  • Les meilleurs pour stimuler le cerveau des tout-petits, ce sont leurs parents: par leur folie, leur présence, leurs mises en scène, leurs chansons, leurs fous rires, leurs gestes, leurs histoires. Ces derniers sont les « idoles » de leurs enfants. Même la meilleure éducatrice ne rivalise pas avec le parent aux yeux d’un enfant;
  • Encore faut-il que les parents en soient conscients et qu’ils fassent les choix de carrière leur permettant d’être présents pendant cette période unique et spéciale. Pas toujours facile…:-)

C’est pour ces raisons et bien d’autres reliées à mon rôle de papa que je trouve les initiaves de sensibilisation de la Fondation Chagnon tellement à propos. Collectivement, nous ne pouvons négliger ces années car elles représentent un investissement dans notre société de demain. Et, on ne petu malheureusement pas les rattraper. Cet investissement doit s’amorcer dès la petite enfance, pas seulement lors de l’entrée à l’école où le chemin est tracé par le Ministère de l’Éducation.

En tant que marketer qui désire s’investir de longues heures avec ses enfants

Si je vous parle ici sur ce blogue de marketing, c’est aussi parce que cette campagne utilise des moyens modernes et originaux pour en accroitre sa diffusion. Tel que décrit plus haut, j’avais vu les messages télé mais c’est un gentil courriel de la blogueuse Sophie Labelle qui m’a incité à vous parler de cette belle campagne. Le titre de son courriel était: Tu es papa? Tu es une vedette! J’ai trouvé cette approche personalisée fort intéressante et très originale. Je dois être honnête, malgré l’approche originale, c’est avant tout parce que la cause est importante à mes yeux si je vous en parle ici. Alors, voici en vrac quelques éléments de la stratégie 2.0 attachée à cette campagne de sensibilisation.

La Fondation a décidé de faire appel aux blogueuses et blogueurs  sachant que la plupart d’entre eux font partie du groupe cible : des papas et des mamans d’enfants de 5 ans et moins. De plus, les parents se réfèrent beaucoup à d’autres parents pour avoir des trucs et des conseils sur la vie de famille. Aussi, ils ont pris le pari  que de rejoindre la communauté des mamans blogueuses, qui est tissée très serrée, seraient une bonne idée.

La création de badges (ou widgets), telle que celle que je viens d’installer dans la colonne droite de mon blogue, est venue de l’idée de ne pas mettre trop de pression sur les blogueurs et de leur offrir le choix de montrer leur appui à la campagne sans nécessairement écrire un long billet. Moi, j’ai fait le choix d’en faire un billet mais j’aurais pu seulement faire paraître ce widget sur mon blogue.

La campagne Bien Grandir de la Fondation Lucie et André Chagnon s’échelonne sur 1 an et demi. Le site Internet biengrandir.com évoluera au fur et à mesure que la campagne se développera. Le volet blogueur s’effectue donc de façon « très soft », sans de trop grandes contraintes de temps. On veut que les gens s’approprient le message, prennent le temps de s’informer, posent des questions, etc.

Le tout est jumelé à des démarches de relations de presse traditionnelles. Donc, on ne mise pas que que sur le web 2.0. Avouez par contre, que ca s’avère être un excellent complément aux relations publiques traditionnelles.

La grande majorité des parents est au courant de l’importance de stimuler tes enfants en bas âge. Toutefois, peu de parents savent que leurs gestes quotidiens ont aussi un impact majeur sur la réussite scolaire future de leurs enfants. Avec cette campagne, on veut que les parents sachent que c’est réellement dès la naissance jusqu’à 5 ans qu’ils permettront à leur enfant « d’apprendre à apprendre » et de se développer plus facilement à l’école. La Fondation souhaite revaloriser le rôle des parents, car, selon un récent sondage, près de 70 % des parents d’enfants de moins de 6 ans ne sentent pas que la société valorise le rôle parental…

La Fondation Lucie et André Chagnon a pour mission de contribuer au développement et à l’amélioration de la santé par la prévention de la pauvreté et de la maladie en agissant principalement auprès des enfants et de leurs parents.

En sensibilisant les parents au rôle crucial qu’ils jouent auprès des enfants de 0 à 5 ans, la Fondation compte les inciter à offrir aux tout-petits un environnement encore plus riche en expériences positives — sur tous les plans. Le résultat escompté : permettre aux jeunes enfants de développer leur plein potentiel et d’être bien préparés pour leur réussite éducative.

Cette campagne  se déploie en collaboration avec de nombreux partenaires et intervenants qui gravitent autour de la petite enfance. Merci à tous ceux qui y contribuent, de près ou de loin. C’est en travaillant de façon concertée que nous réussirons à améliorer la qualité de vie de nos enfants.

Investissons dans nos enfants!

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La montagne russe du service à la clientèle de La Ronde

vampire_g La RondeIl y a quelques semaines, je vous faisais part d’une  mauvaise histoire de service à la clientèle avec une grosse machine pour laquelle on se serait attendu à une prestation de service clientèle exemplaire. Ce ne fût vraiment pas le cas. Cette machine, c’est La Ronde à Montréal et l’histoire, vous pouvez la retrouver ici. Si je résume en quelques mots, je me suis fait voler, je connaissais le voleur et, le voleur a avoué m’avoir volé. Alors, il était normal que j’entreprenne quelques démarches pour récupérer mon dû.

J’aurais pu titrer ce billet, les hauts et les bas du service à la clientèle. Après avoir vécu un bas; suite à la publication de ce billet, j’ai eu un courriel de la superviseur aux relations à la clientèle de La Ronde (qui m’a demandé de garder son identité anonyme…). En somme, ils avaient ignoré mon premier courriel (privé) mais ont réagi suite à la mise en ligne d’extraits du-dit courriel sur mon blogue.  Ils me disent que depuis septembre, ils n’ont accès aux courriels que la fin de semaine car la Ronde est fermée la semaine. Bon, permettez-moi d’en douter…la preuve, ils viennent de me répondre et nous sommes….hmm mardi!

Mais c’est pas grave car, nous avons trouvé un terrain d’entente. La preuve que je suis un bon client pas méchant du tout, je vais publier les extraits des courriels que la superviseur du service clientèle et moi avons échangés et qui nous ont mené à une conclusion heureuse de cette histoire.

Extraits du courriel reçu de la superviseure Services à la clientèle le 5 septembre 2009 au lendemain de la mise en ligne de ce billet.

Monsieur,

Nous souhaitons vous remercier d’avoir pris le temps de nous transmettre vos commentaires concernant votre visite à La Ronde. Nous souhaitons nous excuser du délai avant notre réponse. La Ronde étant fermé la semaine, nous avons accès au messages internet que la fin de semaine.

Suite à votre lettre, nous sommes désolés du sentiment de frustration que vous avez pu ressentir  lors de votre visite chez nous.  Nous sommes soucieux de la satisfaction de nos visiteurs et nous tenons à vous signaler que tous nos employés reçoivent une formation de service à la clientèle au début de la saison afin de bien répondre aux besoins de nos invités. Malheureusement, certains d’entre eux ne mettent pas toujours ces notions en pratique.

… l’employée à l’admission à fait un excellent travail puisqu’il fait partie de notre service à la clientèle que de s’assurer que chaque client a le billet qui lui convient. Nous sommes sincèrement désolés que l’employée du comptoir de service n’aie pas été à la hauteur de vos espérances. Nous aimerions avoir une description physique de cette dernière afin de l’identifié et ainsi faire un suivi disciplinaire.

Les remboursements de billets internet et l’envoi de chèques sont choses compliquées et qui peuvent prendre du temps. Aussi, il nous fait plaisir de vous offrir un dédommagement plus avantageux qu’un remboursement de 13.48$ par enfant. Ainsi, vous aurez droit à 8 billets pour l’année 2010 (4 pour vous et 4 pour votre ami). J’espère que cette offre vous satisfait et si elle vous intéresse nous aurons besoin de vos coordonnées pour vous envoyer une lettre comme quoi vous avez droit à ces billets.

En espérant le tout conforme à vos attentes. Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Évidemment, je ne pouvais pas refuser une telle offre. J’ai alors répondu par courriel que j’acceptais leur offre et qu’en toute bonne foi, j’allais la publier sur mon blogue afin de remettre les pendules à l’heure. J’attendais simplement leur accord par écrit avant de divulguer les détails de notre entente ce que j’ai eu aujourd’hui dans le courriel suivant:

Courriel reçu de la superviseure Services à la clientèle le 16 septembre 2009

Bonjour Monsieur Chabot,

Suite à votre message, il nous fait plaisir de savoir que notre offre vous satisfait. Nous enverrons la lettre concernant le fait que vous avez droit à 8 billets pour 2010 dès la semaine prochaine. Je vous donne aussi l’autorisation de divulguer notre correspondance. Seulement, j’aimerais que mon nom n’y figure point.

De plus, nous souhiations vous souligner que nous avons bel et bien trouvé l’employée que vous nous avez décrit. L’incident fut transmis à son superviseur actuel et une rencontre disciplinaire a été effectuée la semaine dernière.

Je vous souhaite à vous et votre famille un merveilleux automne.

Bien à vous,

La Ronde ne m’a pas demandé de retirer le billet qui les fait mal paraître. Je ne l’aurais pas fait de toute façon. En contre partie, je me suis engagé à rendre public les détails qui ont permis de résoudre ce cas de mauvais service clientèle. Ce qui est maintenant fait.  Alors en attendant d’aller passer une journée en famille à La Ronde l’an prochain, il y a quelques leçons à tirer de cette histoire:

  • Il aurait été bien plus simple pour moi et pour La Ronde de me rembourser les 40$ payés en trop sur le champ.
  • Pour une erreur de 40$, ils doivent me fournir près de 300$ de billets pour contrebalancer l’expérience négative qu’ils m’ont fait vivre.
  • Aucune entreprise n’est à l’abri d’un mauvais employé qui fait un tort à sa marque. Il revient au responsable du service clientèle de réparer les erreurs de ses subalternes le plus rapidement possible.
  • Il faut être agile et proactif dans la résolution de ce genre de situation anodine et éviter de les laisser monter en épingle.
  • Donnez la liberté à vos employés de service clientèle de régler ce genre de quiproquo par eux mêmes. Au risque qu’ils fassent quelque fois des erreurs de jugement.
  • Internet fournit maintenant un porte-voix dirigé vers la planète à tous les clients qui franchissent votre porte. Assurez-vous qu’ils vivent une expérience positive. Au moins s’ils décident d’utiliser leur porte-voix, ce sera pour le bénéfice de votre marque.
  • Avec Google, toutes le histoires relatives à votre marque  laissent des traces permanentes…
  • Si vous en doutez, faites une recherche avec les termes « La Ronde mauvais service » dans Google

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La Ronde des voleurs

Logo_La_RondeTel que mentionné plus tôt cette semaine dans ce billet, je vous avais promis de vous raconter mon expérience désastreuse de service à la clientèle dans un grand parc d’amusement de la région montréalaise, alors voici…

J’aurais aimé mieux ne pas écrire ce billet… Je le fait pour une question de principe. Si je me fais voler, que je connais le voleur et que le voleur m’avoue qu’il m’a volé, il est normal que je tente de récupérer l’argent qu’il m’a volé. non? C’est exactement ce qui m’est arrivé il y a quelques semaines quand j’ai décidé d’amener ma petite famille à La Ronde dans le cadre des vacances estivales. Nous nous sommes fait voler moi et un autre couple d’amis parce que nous avons voulu sauver du temps à la billeterie et acheter nos billets en-ligne avant de se rendre sur place à La Ronde. Leur site internet transactionnel est tellement mal conçu que même avec le navigateur Internet Explorer dernière version, certains éléments des fenêtres générées pendant nos transactions n’apparaissaient pas complètement dans l’écran. Résultat: on a acheté par erreur des billets adultes pour 3 de nos 4 enfants. Pour connaitre l’histoire, lisez les principaux extraits de la lettre que j’ai envoyé au service à la clientèle de La Ronde à l’adresse courriel infolaronde@sixflags.com le  27 août 2009 pour un incident produit le 12 août 2009. Je n’ai pas eu de réponse de leur part, pas même un accusé réception.

lors de mes vacances estivales des dernières semaines, nous avons décidé d’amener nos 3 enfants à La Ronde (6 ans, 3 ans et 11 mois). J’étais accompagné d’un couple d’amis qui a aussi 2 filles âgées de 6 ans et 4 ans. Afin de sauver du temps à la billetterie, nous avons décidé d’acheter nos billets en ligne avant de se rendre sur place (Île Ste-Hélène). Après une bonne demie-heure de tâtonnements car il était très difficile de faire le check out sur votre site parce que certaines parties de vos pages n’apparaissaient pas correctement dans notre navigateur (Internet Explorer), on finit par réussir à imprimer nos billets d’entrée pour les adultes et enfants du groupe.

Dans l’énervement du moment et aussi parce que nous ne voyions pas une partie de l’écran en faisant notre check out, j’ai acheté une entrée adulte pour ma fille de 6 ans et mon ami a acheté 2 entrées adulte pour ses deux filles de 6 et 4 ans. Or, tous nos enfants mesurent moins de 54 pces.

Arrivés sur le site de La Ronde, une gentille préposée à la guérite nous indique que nous avons payé trop cher pour nos enfants. Comme ils mesurent tous moins de 54 pouces, on aurait dû payer 20,50$ pour chacun d’eux au lieu de 33,98$. Elle nous indique de se rendre tout près au kiosque du service à la clientèle pour se faire rembourser la partie payée en trop sur notre carte de crédit. Nous la remercions cordialement et nous nous empressons de nous rendre au kiosque de service à l’entrée Est du site. Jusque là, notre journée se déroule bien et nous sommes très contents de voir qu’une employée de La Ronde ait la satisfaction de la clientèle à coeur.

Notre expérience s’est fortement dégradée lorsque votre jeune préposée au service à la clientèle s’est fait un plaisir de nous dire sèchement qu’elle ne pouvait rien pour nous car nous avions acheté nos billets sur votre site internet. On trouve que çà n’a pas de bon sens. On n’en croit pas nos oreilles. Personnellement, j’ai jamais vu une employée oeuvrant au service à la clientèle avec une telle nonchalance et si peu d’empressement à vouloir aider les clients. Vous pourrez l’identifier car elle était seule au guichet Est le matin du 12 août 2009 vers midi.  Malgré notre insistance et notre insatisfaction, elle nous offre comme seule solution de se rendre à l’autre entrée et d’expliquer notre situation, de rédiger une lettre de plainte et de leur remettre en mains propres. Comme nous ne voulons pas gâcher la journée des enfants et perdre encore plus de temps avec cette situation, on retourne à la guérite et les enfants entrent avec leurs bracelets « d’adultes ».

Alors, si je résume:
-On achète nos billets en ligne pour nous sauver du temps et VOUS sauver du temps. Ça nous prend 30 min au moins pour accomplir cette tâche.
-On paie des frais de Print N Go un peu abusifs à mon sens…(Tu paies des frais pour faire imprimer TES billets sur TON imprimante!)
-On fait une erreur parce que votre site transactionnel est mal construit même pour un navigateur très populaire comme Internet Explorer. Certaines infos n’apparaissent pas dans les fenêtres.
-À la guérite, une gentille employée de La Ronde nous annonce notre erreur et nous indique que nous aurions dû payer 13,48$ de moins pour chacun de nos enfants.
-On est contents et, à sa recommandation, on se rend au service à la clientèle pour corriger cette erreur.
-On se fait dire que c’est IMPOSSIBLE. On est abasourdis. Il nous apparaît que c’est un vol délibéré de la part de La Ronde.

Je vous ai joint la confirmation que j’ai effectué de mon côté pour cette journée. Je pourrais vous envoyer la confirmation qui a été envoyée à mon ami quelques minutes plus tôt. Simplement m’aviser. Il a acheté 4 billets adultes alors que ce aurait dû être 2 adultes et 2 enfants de 54 pouces et moins. Dans mon cas, j’aurais dû payer pour 2 enfants et 2 adultes au lieu de 3 adultes et 1 enfant (mon bébé de 11mois étant gratuit).

Je voudrais savoir ce que vous comptez faire afin de nous rembourser ce que nous avons payé en trop et aussi pour compenser les pertes de temps et le désagrément que cette histoire nous a causé. Nous avons passé une longue journée sur votre site et y avons dépensé des dizaines de dollars en plus de nos droits d’entrée. Il en coûte déjà assez cher pour une famille avec de jeunes enfants de passer une journée à La Ronde sans avoir à se faire voler délibérément en plus.

Une réponse/solution de votre part avant le 1er septembre est attendue sans quoi je me verrai dans l’obligation de rendre cette triste histoire publique sur le web.

Merci de votre compréhension.

Etienne Chabot

Comme vous le voyez, j’ai quand même été bon joueur, je prend le temps de leur écrire en privé par courriel avant de diffuser le tout ici chez moi sur mon blogue. J’aurais très bien pu mettre cela sur mon blogue dès le lendemain de l’incident mais que voulez-vous, j’ai tellement bon coeur ;-). J’applique simplement les bons vieux principes du bouche à oreille mais façon web 2.0. En espérant que la suite des événements, si suite il y a, soit plus positive.

Leçon à tirer de cette histoire

  • Continuez d’allez à La Ronde avec vos kids. On leur a pas gâché leur journée avec cet incident et ils ont adorés leur journée. Pour un kid, La Ronde, c’est pas loin en bas du paradis.
  • N’achetez pas vos billets en ligne. N’essayez pas de sauver du temps ou de l’argent. Faites comme tout le monde et allez faire la file sous le gros soleil à leur billeterie.
  • Gardez vos cacannes de Coca Cola ou vos verres vides de Subway pour sauver 5$ sur vos entrées, c’est plus simple.
  • Évitez à tout prix d’avoir à faire avec leur service à la clientèle, de toute façon ils ne sont pas là pour vous aider. Ils font de la figuration.
  • Mesurez-bien vos enfants avant d’acheter vos billets, ca grandit vite des enfants!
  • Les gens du service à la clientèle de La Ronde on préféré prendre le risque qu’un client qui a été volé pour 40$ prenne le temps d’écrire un billet sur son blogue qui laissera des traces permanentes dans Google plutôt que de tenter de trouver un moyen de lui rembourser son dû.
  • Vous comprenez que je n’écris pas ce billet pour ravoir mon 40$ mais plutôt pour démontrer que de tenter de crosser ses clients n’est jamais payant pour son image de marque à long terme et sa réputation.
  • Les consommateurs sont les publicitaires des temps modernes. Ils ont tous les outils et les réseaux pour faire que votre marque soit reconnue positivement… ou négativement. Ca dépend juste de l’expérience que vous leur faîtes vivre…

MAJ le 16 septembre 2009: Cette histoire s’est réglée positivement grâce à la collaboration de la responsable du serive clientèle de La Ronde. Pour savoir comment, rendez-vous ici.

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5 blogues francophones que je vous recommande

Au cours des derniers mois, dans ma quête d’inspiration et de réponses à différentes questions que je me posais à propos du marketing, du web, des médias sociaux, du web 2.0 et un paquet d’autres questions existentielles, j’ai dû découvrir des centaines de blogues. Afin de ne pas sombrer sous les hyperliens et risquer de tomber en état de webriété, j’ai dû revoir mes stratégies de recherche et surtout identifier ce que j’appelle les blogues piliers. Les blogues piliers, ce sont les blogues que je visite sur une base régulière et ceux où je débute mes recherches. 

Ils sont tenus par des blogueurs et blogueuses passionnés (es), ultra disciplinés (es) dans leur pratique de blogging. Leurs billets sont inspirants, innovants, fouillés et très souvent divertissants (ce qui n’est pas à négliger!). C’est souvent à travers ces blogueurs (via leurs billets, leur blogroll ou leur tweets) que j’ai découvert d’autres blogues ultra-enrichissants auquel je peux aussi m’abreuver de temps à autres.

Alors sans plus tarder voici donc mon top 5 list de mes meilleurs blogues marketing en francais. Quand je dis marketing, je veux bien sûr dire « nouveau marketing », car pour faire du marketing traditionnel, pas besoin de fouiller des blogues, un bon vieux handbook de marketing de base écrit par Kotler fera l’affaire. 

Ils sont en ordre alphabétique de prénoms … pour ne pas créer de conflits entre eux. 😉 

Lilian Mahoukou (Paris):

Un blogue rempli de courts billets traitant des médias sociaux et du marketing conversationel. En plus, sans même avoir rencontrer Lilian, nous avons échangés plusieurs tweets et commentaires. On se croise souvent sur la blogosphère et la Twittosphère et il est un vrai gentleman.

Michelle Blanc (Montréal):

Michelle tient sans doute le blogue techno-marketing le plus lu de toute la francophonie. Elle n’a vraiment pas besoin de moi pour faire connaitre son blogue. Si je la mets dans mon top 5, c’est pour 2 raisons:

  • M’assurer que mes lecteurs qui commencent en web, lisent son blogue et la suivent sur Twitter. Michelle, c’est la reine du web marketing. Son blogue contient des perles de billets sur tout ce qui touche les stratégies internet et web 2.0.
  • Je voulais lui rendre hommage car je dis souvent que Seth Godin m’a donné le coup de pied au derrière pour démarrer mon blogue et Michelle m’a inspirée et guidée la voie afin que je sache comment faire. En bloguant, elle prêche par l’exemple les bonnes pratiques de blogging.

Michelle connait ce dont elle parle et ses billets sont truffés d’hyperliens. Elle écrit avec une verve hors du commun et a un fort penchant pour la polémique. C’est ce qui fait qu’on revient toujours à son blogue. Il crée un dépendance. Et même si je l’ai un petit peu écorchée ici, j’ai un énorme respect pour elle.

Patricia Tessier (Montréal):

Patricia tient un blogue sur le monde des affaires, le web 2.0 et le marketing qu’elle pimente de ses opinions et humeurs. Elle est allumée et super agréable à lire. Ses billets viennent souvent donner d’autres perspectives sur les nouveaux challenges que vivent les marketers en 2009.

Presse-Citron (Lyon):

Eric de Presse-Citron est véritable gourou du web. Il  publie depuis déjà juillet 2005 de manière assidue. Son blogue est à forte teneur technologique mais se lit très bien car il s’assure d’utiliser un langage simple, pas trop geek. Il est lu par environ 15000 lecteurs quotidiennement. Si je le mets dans mon top 5, c’est pour le faire découvrir à mes lecteurs québécois car il a lui aussi rédigés de véritables bijoux de billets.

Steph Guérin (Québec):

Vous voulez causer web, web analytics, stratégie marketing et innovation avec un gars super terre à terre? Rendez-vous sur le techno-blogue à Stéph. Stéphane est un gars de techno mais il sait ne pas tomber dans le trop technique. Il mélange très bien les sujets sérieux et pointus aux billets plus anecdotiques de style « tranche de vie ». Un peu comme Michelle Blanc mais dans un autre style. Stéphane publie très fréquemment et ses billets sont lus quotidiennement par des milliers de lecteurs. Il est l’homme derrière le portail « Tout le monde en blogue ».

 

*Mention spéciale à Marc Desjardins qui remporte la palme du « meilleur blogueur francophone sans blogue ». Si tu finis un jour par démarrer ton blogue, je ferai partie de tes lecteurs assidus, comme au temps de Québec Rock…

Une liste de mon top 5 blogues anglophones suivra sous peu…Je suis encore ouvert à vos suggestions de lecture.

L’attitude 2.0 et l’impact sur votre marque

Le billet de Michelle Blanc d’aujourd’hui portant sur le retard des entreprises du Québec sur le web ainsi que quelques tweets échangés avec Marc Desjardins et Patricia Tessier m’ont inspirés ce petit graphique fort simple. Je ne voulais pas perdre ce flash, alors je l’ai gribouillé sur un papier et scanné afin de le partager avec vous. Je le mettrai éventuellement au propre…

 

Web2 0_AttitudeVSbrandimpact

  

Alors, c’est quoi ce graphique?

Sur l’axe des X, c’est le niveau de transparence que nous sommes prêts à donner dans nos initiatives 2.0. Plus on se situe à droite, moins on essaie de contrôler la conversation qui touche notre marque ou notre produit. Plus on est à gauche, plus on tente de « contrôler » la conversation. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé dans le cas de BIXI et de l’agence Morrow Communications la semaine passée. On a eu affaire à une action 100% « stagée ». L’impact sur la marque à court terme a certes été important mais dès que le subterfuge a été découvert, beaucoup de ces efforts 2.0 (même s’ils étaient « fake ») se sont envolés et l’impact sur la marque aurait pu être négatif.  Dans la zone du centre, on retrouve toutes les initiatives que j’appelle « chorégraphiées » @ la Burger King, Doritos, etc. En d’autres termes, on va chercher l’apport de l’internaute dans la communication en autant que ca va dans le sens de notre stratégie. En somme, on définit le carré de sable ou les règles du jeu avant d’entâmer la conversation.

Sur l’axe des Y, c’est l’impact sur notre marque à plus long terme. Comme vous pouvez le voir, je suis un tenant du long terme et je suis profondément convaincu que le web 2.0 vient révolutionner les pratiques du marketing en autant que ce soit fait de façon transparente.  Je l’ai par ailleurs exprimé à plusieurs reprises en commentant sur quelques blogues dont celui d’Infopresse ou sur ce blogue en citant la Maison Blanche.  Je suis par ailleurs convaincu que les PMEs seront avantagées par cette progression de la pratique marketing parce qu’lle pourront justement faire ressortir leur côté « authentique » à la face du monde. C’est un sujet que j’ai traité il y a quelques mois dans un billet Smaller=Better (en anglais). 

En résumé, ma vision du web 2.0 implique la transparence afin de se bâtir, au fil de nos initiaitives 2.0, un capital de marque authentique et fort à long terme. C’est vrai pour les grandes marques connues comme pour les marques des petites PMEs jusqu’ici inconnues. À voir les événements des dernières semaines dans le monde de la pub (BIXI-Morrow), je suis convaincu que le monde du marketing se divise en deux: Ceux qui ont adopté l’attitude 2.0 et ceux qui vont l’adopter!

Tout est une question d’attitude, l’attitude 2.0 et le bon côté c’est que les marketers n’ont pas de bonne raison de ne pas l’adopter cette attitude. Je vous joins ci-bas un commentaire  laissé sur le blogue de Michelle Blanc qui résume ma pensée à propos de cette attitude:

Ce n’est pas l’arrivée du web, du 2.0, des blogues qui va venir changer quoi que ce soit au besoin des gestionnaires d’entreprises à analyser des business cases avant de prendre une décision. Les gens de TI et les comptables vont demeurer. Leurs pratiques standards aussi. Penser le contraire tient du voeux pieux.

La solution se situe plus du côté des gens de marketing. Il faut que ces derniers adoptent une attitude de pionniers dans l’adoption de ces nouvelles pratiques et il n’a jamais été plus facile qu’aujourd’hui pour un gestionnaire marketing de naviguer et faire progresser ses idées.

Au niveau TI: La plupart des stratégies web et web 2.0 (Réseaux sociaux, blogues, etc) peuvent être implantées sans avoir à “dealer” avec les gens de TI. On peut amorcer le virage web 2.0 sans avoir à jouer dans les systèmes informatiques.

Au niveau de la finance et de la comptabilité, le sempiternel Business Case va demeurer et il faut composer avec. La bonne nouvelle est que contrairement à la plupart des tactiques de marketing traditionnelles, tout ce qui est entrepris sur le web est 100% mesurable. Il n’a jamais été aussi facile pour un marketer de faire un business case avec des hypothèses pas trop fluffy qu’un comptable aura de la difficulté à contre-argumenter.

Donc, les règles de gestion et les comportements des autres fonctions ne changeront pas. Pas contre, si nous, en tant que marketers, changeons notre attitude, le virage vers de nouvelles pratiques web pourrait se prendre de manière beaucoup plus rapide que prévue.

How to Use Twitter for Business?

I guess that if you are working in marketing, you have been hearing a lot about social media and especially Twitter in the past few months. If you are more of a traditional marketer, you are probably wondering how to leverage social media for your business? Where do I start? What should I avoid? And so on. You know,  all the questions that your boss is asking you before moving forward with these new trendy tools? Right?

Well, I have found some meat for you.

While I was working on my Social Media strategy, I had most of those questions answered about my Twitter  business strategy watching this Slide Share presentation by Ian Green from Green Communications. Thanks to Ann who made me aware that Mr Green just decided to delete its nice presentation from slideshare.net without advising the ones who promoted it on their blog… 😉 Luckily, I have been able to find this one from hubspot which is even better.

BONUS: A nice gadget that anyone on Twitter can use: The Twitter Mosaic. Look at mine at the bottom right page of my blog. I take this opportunity to thank all my great followers! I had to remove the Twitter Mosaic from my blog because, s my number of followers kept on growing, it was taking up too much space on this page!

You do not follow me on Twitter? Do it here.

Wanna have a Twitter 101 introduction? See this post (in French).

Updated Dec 1st, 2009: Not sure that Twitter might be good for your business? Check out 15 Business Reasons to Use Twitter by Douglas Karr.

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Les polémistes et vous

Depuis quelques semaines (et dans le fond plusieurs mois…) une guerre de tranchée sévit sur le web et dans les medias traditionnels. Un débat quasi stérile entre 2 clans.  Leurs armes sont redoutables. À coup de billets incendiaires et de commentaires sur les blogues (d’autres exemples ici et ici), de conférences, de présences télé ou radio ou de web-diffusions,  ces deux clans se rangent chacun de leur côté et semblent durcir leur position. On se traite de « chantre », de « journalistes qui vomissent » . C’est pas jojo. Divertissant mais pas jojo ;-). Ils tentent éperdument de démontrer qu’ils ont raison.

C’est bien beau les débats philosophiques mais comme je dis souvent à ma douce, j’aime mieux avoir la paix qu’avoir raison. (ici, je fais bien sûr référence à la paix d’esprit). À un moment donné, il faut arrêter de s’obstiner et avancer. C’est pas mal plus zen et meilleur pour la santé. Ces obstinations et géguerres intestines ne mènent à rien selon moi. (Quelques uns adoptent un discours d’ouverture  tels que Dimitri Gourdin dans ce billet qui nous donne la perspective d’agence sur cette confrontation entre le marketing traditionnel et le web 2.0.)

La confrontation du passé et du futur

D’un côté, on retrouve les traditionalistes des médias. Ceux qui défendent le statu quo. Ceux qui prétendent que les journaux, la télé, l’affichage ne vont pas mourir. Leur discours se résume à « Ces médias ont leurs raisons d’être et que c’est pas vrai que le web va venir tuer une recette qui marche bien depuis si longtemps ». Le temps fera son oeuvre et petit à petit, leur discours ne tiendra plus la route. En attendant, laissons-les jouer à l’autruche tout seuls. Ils vivent dans le passé.

De l’autre côté du spectre, on retrouve les « gourous » des nouveaux médias. Ceux qui ne jurent que par le web. Ils ne manquent pas une occasion de ridiculiser les tarlas qui lisent encore leur journaux en version papier, qui font encore de la publicité à la TV ou à la radio ou ceux qui n’ont pas leur compte Twitter. Ils me font rire, ils m’intéressent et j’aime les lire et les écouter. Il m’ouvrent vers de nouveaux horizons. Ils changent souvent d’idée. Ils aiment bien s’amuser à faire des prédictions.Ils vivent dans le futur.

La réalité: les gestionnaires marketing vivent au présent et préparent l’avenir

J’aime la polémique et les débats d’idées mais encore faut-il que ca mène à quelque part. Il faut que ça fasse avancer le débat. Dans ce cas-ci, le débat stagne et vous savez quoi, je n’en ai rien à foutre de qui a ou aura raison. Toutes ces prédictions, c’est de la bullshit. Arrêtez de jouer aux Nostradamus et retournez un peu à la base. Moi, tout ce qui m’intéresse, c’est d’avancer, de progresser, pas de défendre des positions statiques. Les consommateurs moyens, vos clients,  eh bien, eux-aussi vivent au présent.

 Si tous ces gourous et autres défendeurs du statu quo arrêtaient de s’obstiner pour essayer de savoir qui pisse le plus loin et essayaient de travailler ensemble à établir des guides, des pratiques concrètes afin d’aider les gestionnaires marketing ouverts au changement à intégrer ces nouveaux outils de manière équilibrée dans leur mix-marketing, je pense que tout le monde en sortirait gagnant. Autant les débatteurs d’idées que les praticiens du marketing. De grâce, arrêtez de vous peinturer dans le coin, vous ne rendez service à personne.

Je suis un adepte  des nouveaux médias (relativement récent, la preuve vous me lisez sur mon blogue ;-)) et en tant que marketer , je pense qu’il faut être carrément myope pour les ignorer. J’en ai parlé dans des billets précédents.  Le marketing est en train de se réinventer et les pionniers de cette révolution seront les gagnants de demain. Si Barack Obama à la Maison Blanche est capable d’embrasser cette révolution alors, vous en êtes tout aussi bien capables. Il n’est peut être pas nécessaire pour tous les marketers d’abandonner tout ce qu’ils faisaent pour se tourner uniquement vers du Web 2.0 mais au minimum, il faut avoir la curiosité d’oberver et d’analyser ce qui se passe, parce que ca se passe vite et vous rsiquez de vous faire dépasser rapidement.  Jean-Sébastien Chouinard d’Adviso Conseil a fait un billet sur les 5 niveaux d’un gouvernement 2.0 qui peut être repris par une PME désireuse d’évoluer dans cette direction. Commencez donc par la base.

Si vous me lisez sur ce blogue, vous êtes dans la bonne direction. Allez-y. Testez, expérimentez. Prenez des risques. Récupérez les bons coups des autres mais surtout, ne vous attardez pas aux polémistes qui ne cherchent qu’à défendre leur opinion. Foncez.

Is an Ad at the Superbowl Still the Dream of Today’s Marketers?

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We are in 2009 and the NFL Superbowl still  remains THE North American marketers annual rendez-vous. We wait 12 long months to enjoy what the Big Advertisers have prepared to get out attention, make us laugh and by any chance, get their brand remembered for a few days.

You haven’t seen this ad last Sunday. The official PETA ad has been banned for Superbowl braodcasting, it seems it attract lots of traffic online. (Note: This is R-Rated Stuff)

God, as a meat lover, I think I will turn veggie today! 😉

You can watch all the TV spots on the  Advertising Age Web site or on www.youtube.com. I do not want to debate on the creative aspects or the « remarkability factor » of these ads. Many other advertising experts already did it .

Although I gotta admit that my preferred ones are Monster.com with the Moose and Doritos’ Power of the crunch 😉 .  Funny ads seem to catch more attention in such circumstances. See them below.

Simple but dawn effective!

Frito Lay didn’t reinvented the wheel here but it made me laugh and fits perfectly with Doritos brand positioning.

For those interested, Bob Garfield of Advertising Age shares his views on the Best and Worst commercials of this year’ Superbowl.

NOW, THE DEBATE.

As a marketer, I am questioning what are the reasons that push national advertisers continue to spend $2.6 million advertising dollars for each 30 seconds when there are plenty of other effective and measurable ways to spend their money. Yes I know, according to Nielsen Media Research, the broadcast of the game typically drawns between 87 million and 93 million people. That is a lot. And we do not even count the single views on www.youtube.com and other web channels after the game.  But still, the ROI of one , two or 5 spots is very difficult to measure. That sum could buy several different product placements on TV shows, movies, songs and video games. Moreover, it could implement tons of web 2.0 initiatives, email campaigns, viral initiatives, etc. It could also buy two massive billboards in the middle of New York City’s Times Square, where a million people would see the ads each day for a full year, according to media services firm Zenith Media.

Did you know that these national advertisers  pay up to 85% more to reach the same number of people they would reach during prime-time network programming?

To me, Superbowl ads are just noise and waste of money fro the advertisers.  They do not help to build stronger brands; most advertised brands are already well recognized mass consumer brands (Coke, Bud, Doritos, etc) so what is the point to pay  these huge amounts of money to continue to reinforce their brands while they could reinforce them with much cheaper methods? (Only exception might be godaddy.com but still, it became an household name over the past few years).

We often hear that if they do it, it is because they get a payback on their marketing investment. I doubt.

I believe that new marketing methods will make obsolete the iconic 30 seconds Superbowl spot.  These new methods help the advertiser to surgically target their customers and also let them measure the impact of their investments. It is hard to compete with that.

Agree? Disagree? Express yourself by hitting the Comment link below.

Si la Maison Blanche peut. Vous pouvez.

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Plus tôt aujourd’hui, le  President Obama  a donné son discours inaugural. C’est un moment historique dans l’Histoire des USA et ce dernier a été couvert de tous bords tous côtés par tous les médias de masse. Je ne le ferai pas à mon tour.

Par contre, l’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche annoncait aussi un changement majeur dans la facon de gérer les relations publiques et les communications avec les citoyens américains ainsi qu’avec les autres citoyens du monde.  Obama avait déjà annoncé ses couleurs pendant la campagne en utilisant de facon fort brillante les nouveaux medias incluant les réseaux sociaux. La reconstitution de la publicité de Budweiser de 2000 Whassup! qui a été diffusée sur youtube.com en est un exemple frappant parmi tant d’autres. Belle exécution virale. Le video est aussi disponible ci-bas.

Au moment d’écrire ces lignes, elle avait été visionnée 5.7 milions de fois.

Le web 2.0 demeure un outil de communication assez pointu (Pour l’instant parce que mal compris) et quelque peu insécurisant pour la plupart des entreprises. Il m’apparait donc comme très prometteur de voir un président utiliser avec autant d’aisance ces outils modernes. C’est d’autant plus innovateur pour un politicien de foncer avec autant de vigueur dans cette nouvelle ère. Le monde politique étant en général assez enclin à sortir la cassette préparée par les relationnistes.

Michelle Leblanc en a parlé aujourd’hui de facon fort éloquente dans son billet Obama ouvre la voie du gouvernement 2.0. Elle présente entre autre 5 niveaux de gouvernement 2.0.

La face des États-Unis a changé radicalement aujourd’hui avec l’assermentation d’Obama.

C’est de manière parfaitement orchestrée que le site de la Maison Blanche a été complètement relooké à midi pile aujourd’hui question de démontrer de façon  significative ce changement de cap. Constatez le par vous même sur le site officiel de la Maison Blanche. De quoi faire rougir de honte Georges W!

whitehousegov-obama

Quelques exemples flagrants de cette nouvelle transparence et authenticité qui émanent désormais de cette institution:

  • On retrouve maintenant des liens directs vers l’agenda politique d’ Obama ainsi que vers le Briefing Room . C’est à cet endroit que vous pourrez visionner les messages videos hebdomadaires qu’Obama fera à la nation et au monde.
  • Vous y trouverez aussi ses rendez-vous et autres évenements importants dans la vie du Président américain. Il y mettra aussi en ligne des présentations PowerPoint sur divers sujets.
  • Bien entendu, M. Obama y tiendra un  blogue. Son premier billet s’intitule: “Change has come to Whitehouse.gov.” sur la thématique de la transparence.
  • Par ces moyens et d’autres non-encore divulgués, l’administration Obama souhaite RE-connecter avec les citoyens américains et par extension, le reste du monde, ce qui a cruellement manqué pendant les 8 ans du règne de Bush.

Ce que je retiens de toutes ces initiatives à saveur sociale, c’est leur impact sur le « brand » Barack Obama jusqu’à maintenant et à venir. C’est aussi un investissement important dans la « marque » que constitue la Maison Blanche. On vient d’assister à tout un changement de positionnement!

Alors, la question à 100$, Si la Maison Blanche, avec:

  •  son agenda politique complexe;
  •  ses milliers d’employés;
  •  les 300 millions de citoyens américains;
  •  sans compter les milliards de citoyens du reste du monde qui ont les yeux rivés sur elle;
  • et des centaines d’autres raisons valables de continuer de faire « comme avant »;

a le courage d’être de son temps et de mettre en place des outils aussi transparents qu’un blogue du président et des messages videos hebdomadaires diffusés sur Internet; comment une PME peut elle encore douter de la valeur de tels outils et laisser passer le train?