L’attitude 2.0 et l’impact sur votre marque

Le billet de Michelle Blanc d’aujourd’hui portant sur le retard des entreprises du Québec sur le web ainsi que quelques tweets échangés avec Marc Desjardins et Patricia Tessier m’ont inspirés ce petit graphique fort simple. Je ne voulais pas perdre ce flash, alors je l’ai gribouillé sur un papier et scanné afin de le partager avec vous. Je le mettrai éventuellement au propre…

 

Web2 0_AttitudeVSbrandimpact

  

Alors, c’est quoi ce graphique?

Sur l’axe des X, c’est le niveau de transparence que nous sommes prêts à donner dans nos initiatives 2.0. Plus on se situe à droite, moins on essaie de contrôler la conversation qui touche notre marque ou notre produit. Plus on est à gauche, plus on tente de « contrôler » la conversation. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé dans le cas de BIXI et de l’agence Morrow Communications la semaine passée. On a eu affaire à une action 100% « stagée ». L’impact sur la marque à court terme a certes été important mais dès que le subterfuge a été découvert, beaucoup de ces efforts 2.0 (même s’ils étaient « fake ») se sont envolés et l’impact sur la marque aurait pu être négatif.  Dans la zone du centre, on retrouve toutes les initiatives que j’appelle « chorégraphiées » @ la Burger King, Doritos, etc. En d’autres termes, on va chercher l’apport de l’internaute dans la communication en autant que ca va dans le sens de notre stratégie. En somme, on définit le carré de sable ou les règles du jeu avant d’entâmer la conversation.

Sur l’axe des Y, c’est l’impact sur notre marque à plus long terme. Comme vous pouvez le voir, je suis un tenant du long terme et je suis profondément convaincu que le web 2.0 vient révolutionner les pratiques du marketing en autant que ce soit fait de façon transparente.  Je l’ai par ailleurs exprimé à plusieurs reprises en commentant sur quelques blogues dont celui d’Infopresse ou sur ce blogue en citant la Maison Blanche.  Je suis par ailleurs convaincu que les PMEs seront avantagées par cette progression de la pratique marketing parce qu’lle pourront justement faire ressortir leur côté « authentique » à la face du monde. C’est un sujet que j’ai traité il y a quelques mois dans un billet Smaller=Better (en anglais). 

En résumé, ma vision du web 2.0 implique la transparence afin de se bâtir, au fil de nos initiaitives 2.0, un capital de marque authentique et fort à long terme. C’est vrai pour les grandes marques connues comme pour les marques des petites PMEs jusqu’ici inconnues. À voir les événements des dernières semaines dans le monde de la pub (BIXI-Morrow), je suis convaincu que le monde du marketing se divise en deux: Ceux qui ont adopté l’attitude 2.0 et ceux qui vont l’adopter!

Tout est une question d’attitude, l’attitude 2.0 et le bon côté c’est que les marketers n’ont pas de bonne raison de ne pas l’adopter cette attitude. Je vous joins ci-bas un commentaire  laissé sur le blogue de Michelle Blanc qui résume ma pensée à propos de cette attitude:

Ce n’est pas l’arrivée du web, du 2.0, des blogues qui va venir changer quoi que ce soit au besoin des gestionnaires d’entreprises à analyser des business cases avant de prendre une décision. Les gens de TI et les comptables vont demeurer. Leurs pratiques standards aussi. Penser le contraire tient du voeux pieux.

La solution se situe plus du côté des gens de marketing. Il faut que ces derniers adoptent une attitude de pionniers dans l’adoption de ces nouvelles pratiques et il n’a jamais été plus facile qu’aujourd’hui pour un gestionnaire marketing de naviguer et faire progresser ses idées.

Au niveau TI: La plupart des stratégies web et web 2.0 (Réseaux sociaux, blogues, etc) peuvent être implantées sans avoir à “dealer” avec les gens de TI. On peut amorcer le virage web 2.0 sans avoir à jouer dans les systèmes informatiques.

Au niveau de la finance et de la comptabilité, le sempiternel Business Case va demeurer et il faut composer avec. La bonne nouvelle est que contrairement à la plupart des tactiques de marketing traditionnelles, tout ce qui est entrepris sur le web est 100% mesurable. Il n’a jamais été aussi facile pour un marketer de faire un business case avec des hypothèses pas trop fluffy qu’un comptable aura de la difficulté à contre-argumenter.

Donc, les règles de gestion et les comportements des autres fonctions ne changeront pas. Pas contre, si nous, en tant que marketers, changeons notre attitude, le virage vers de nouvelles pratiques web pourrait se prendre de manière beaucoup plus rapide que prévue.

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Is an Ad at the Superbowl Still the Dream of Today’s Marketers?

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We are in 2009 and the NFL Superbowl still  remains THE North American marketers annual rendez-vous. We wait 12 long months to enjoy what the Big Advertisers have prepared to get out attention, make us laugh and by any chance, get their brand remembered for a few days.

You haven’t seen this ad last Sunday. The official PETA ad has been banned for Superbowl braodcasting, it seems it attract lots of traffic online. (Note: This is R-Rated Stuff)

God, as a meat lover, I think I will turn veggie today! 😉

You can watch all the TV spots on the  Advertising Age Web site or on www.youtube.com. I do not want to debate on the creative aspects or the « remarkability factor » of these ads. Many other advertising experts already did it .

Although I gotta admit that my preferred ones are Monster.com with the Moose and Doritos’ Power of the crunch 😉 .  Funny ads seem to catch more attention in such circumstances. See them below.

Simple but dawn effective!

Frito Lay didn’t reinvented the wheel here but it made me laugh and fits perfectly with Doritos brand positioning.

For those interested, Bob Garfield of Advertising Age shares his views on the Best and Worst commercials of this year’ Superbowl.

NOW, THE DEBATE.

As a marketer, I am questioning what are the reasons that push national advertisers continue to spend $2.6 million advertising dollars for each 30 seconds when there are plenty of other effective and measurable ways to spend their money. Yes I know, according to Nielsen Media Research, the broadcast of the game typically drawns between 87 million and 93 million people. That is a lot. And we do not even count the single views on www.youtube.com and other web channels after the game.  But still, the ROI of one , two or 5 spots is very difficult to measure. That sum could buy several different product placements on TV shows, movies, songs and video games. Moreover, it could implement tons of web 2.0 initiatives, email campaigns, viral initiatives, etc. It could also buy two massive billboards in the middle of New York City’s Times Square, where a million people would see the ads each day for a full year, according to media services firm Zenith Media.

Did you know that these national advertisers  pay up to 85% more to reach the same number of people they would reach during prime-time network programming?

To me, Superbowl ads are just noise and waste of money fro the advertisers.  They do not help to build stronger brands; most advertised brands are already well recognized mass consumer brands (Coke, Bud, Doritos, etc) so what is the point to pay  these huge amounts of money to continue to reinforce their brands while they could reinforce them with much cheaper methods? (Only exception might be godaddy.com but still, it became an household name over the past few years).

We often hear that if they do it, it is because they get a payback on their marketing investment. I doubt.

I believe that new marketing methods will make obsolete the iconic 30 seconds Superbowl spot.  These new methods help the advertiser to surgically target their customers and also let them measure the impact of their investments. It is hard to compete with that.

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