Vous êtes poches avec PowerPoint…

Les présentations PowerPoint sont des incontournables du monde des affaires. Malheureusement, l’art des présentations réussies semble, encore en 2010, être en perdition. J’en ai presque fait une lutte personnelle  dans ce billet où je tente d’élaborer les meilleures pratiques en termes de présentation PowerPoint. À  chaque jour, on doit littéralement « subir » des présentations PowerPoint poches, endormantes, illisibles, laides, incompréhensibles alors qu’il serait si simple et tellement plus agréable si les présentateurs respectaient quelques règles toutes simples. En voici quelques unes (en anglais) qui ne feront pas nécessairement de vous un « Senior VP Entertainment », mais elles contribueront certainement à vous aider à élaborer des Powerpoint plus percutants. L’auteur  se nomme Jesse Desjardins, vient de Toronto et peut être rejoint ici via son compte SlideShare.

MAJ 3 juillet 2013: 5 tips for giving really amazing presentations. 

Marketing, bouche-à-oreille, faiseux de brochures et syndrome de la baguette magique (SBM)

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Le marketing en entreprise évolue sur un spectre très large allant du « simple faiseux de brochure » à un rôle ultra stratégique central à l’orientation de l’entreprise. Mais peu importe la place qu’occupe le marketing dans votre entreprise, vous êtes probablement aux prises avec ce que j’appelle « le SBM: Syndrome de la Baguette Magique ». Je m’explique.

J’ai déjà parlé de l’importance d’un produit de qualité avant d’élaborer toute forme de stratégie de médias sociaux. Malheureusement, encore aujourd’hui, trop d’entreprises aux prises avec des défis de réduction de coûts, négligent cet aspect. Cette diminution de la qualité relative se fait souvent sournoisement, à coup de micro-changements de composantes, de changements de fournisseurs ou tout simplement de non-changements et s’étale sur plusieurs années. Après un certains temps, l’accumulation de ces micro-changements fait en sorte que vos produits ne font plus le poids Vs la qualité des produits concurrents. Mais en plus, ils peuvent avoir perdu au change leurs caractéristiques distinctives  i.e. leur fameux avantage concurrentiel. Le réveil peut être brutal. Le retard peut être difficile à rattraper.

C’est souvent à ce moment que le SBM ressurgit.

Le Dilbert d’aujourd’hui m’a fait repenser au Syndrome de la Baguette Magique. Il arrive souvent que l’on fasse appel au marketing en dernier recours. Pour compenser un manque de vision, un manque de substance ou l’absence de fondements dans une action. Le SBM prend souvent forme comme ceci:

« On va demander aux gens de marketing, ils sont tellement créatifs. Allez-y. transformez de la  m…. (insérer ici produit X, promotion Y, tactique, situation W) sans attrait en un aimant que tous les clients vont vouloir s’approprier sur le champs. Ce sera facile pour eux, c’est leur métier. »

Déjà vu? Probablement. Ça arrive dans les meilleures familles. 😉

Le SBM est en réalité un symptôme d’un manque de compréhension de votre organisation de la raison d’être du marketing.  Et l’avènement des médias sociaux tend à exacerber cette tendance. Pour beaucoup de dirigeants d’entreprise, les médias sociaux ne sont que le dernier outil qui s’ajoute aux à la collection d’outils déjà mal compris du coffre à outils marketing.

Vous pouvez contrer cela en tentant de rendre le marketing plus stratégique dans votre entreprise. Vous me dîtes que c’est plus facile à dire qu’à faire. C’est vrai. C’est un virage qui se fait graduellement et qui exige temps et efforts.

Cela commence en inscrivant votre stratégie de médias sociaux dans un cadre plus large, comme l’établissement de votre promesse de marque par exemple, mais aussi en vous assurant que vos bases de produits et de service sont solides. Je vous en parlerai plus en détail de ce virage vers un marketing plus stratégique mes lors de prochains billets.

En attendant, si vous voulez que le bouche-à-oreille fasse son oeuvre, commencez par investir du temps en rendant votre produit exceptionnel. La baguette de votre responsable marketing est peut-être arrivée à la fin de sa vie utile…

Faites-vous vraiment confiance à vos employés?

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La transparence, l’authenticité, les conversations en temps réel, etc… Tout plein de beaux concepts qui sont nécessaires au succès d’une entreprise sur les médias sociaux. D’accord. Ca va bien pour en parler dans le « boardroom » mais quand vient le temps de passer à l’action, c’est souvent une autre histoire:

  • « Qu’est-ce qu’on fait si un de nos employés gaffe? »
  • « Légalement,  peut-on se faire poursuivre si un employé communique une fausse information? »
  • « Que faire si un employé divulgue une information confidentielle? »
  • « Que faire s’il parle négativement de la compétition »

Tous ces doutes, ces incertitudes, ces inconforts remontent à la surface quand vient le temps de faire son entrée sur les médias sociaux. Et non, ce n’est pas une « politique encadrante des médias sociaux » qui va tout régler car avant d’être un problème de fausse info ou de risque de poursuite, c’est avant tout une question de confiance et d’imputabilité que nous acceptons ou non de donner à nos employés. Être frileux quand vient le temps d’aborder ces questions peut s’avérer un signe de manque de confiance envers ses employés. Il ne faut pas que les communications corporatives sur les médias sociaux aient l’air télégraphiées par le responsable des relations publiques ou du marketing. La spontanéité doit régner et elle est impossible à faire ressortir si l’employé ne sent pas l’entière confiance de son organisation.

Alors, avant d’embarquer dans le train, posez-vous la question: Faisons-nous réellement confiance à nos employés ou bien c’est juste de la poudre aux yeux?